La Haute-Loire Paysanne 24 avril 2013 à 17h47 | Par Article : Véronique GRUBER - Vidéo : Helena CAUVET

En video : Fruits rouges des Monts du Velay - Bilan de l'année 2012, développement pour la production de petits fruits et coup d'oeil sur la production 2013

Le GIE et le syndicat des producteurs ont dressé le bilan de leurs activités pour 2012.

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Fruits rouges des Monts du Velay (© HLP)

Les assemblées générales du GIE et du syndicat se déroulaient le 19 avril à Saint-Bonnet Le froid.
Les assemblées générales du GIE et du syndicat se déroulaient le 19 avril à Saint-Bonnet Le froid. - © HLP

 

2012 ne restera pas dans les anales pour les producteurs de fruits rouges des Monts du Velay. «L’année a été marquée par sa tardiveté. En juin, une période très humide a nui à la qualité et au rendement des fruits, en particulier des fraises» a indiqué Eric Pauchon, président du GIE et du syndicat, avant de passer en revue l’ensemble des productions de la filière.
En fraises, les rendements ont été assez faibles dans l’ensemble. 321 tonnes de fraises ont été produites en 2012 contre 365 tonnes en 2011. Le climat froid et l’humidité du printemps expliquent cette baisse de tonnage. Les prix de vente des fraises ont été moins bons que l’an passé et même plutôt inférieurs à d’autres régions françaises. Les responsables du GIE avancent deux raisons à ces baisses de prix : le mauvais temps de juin qui a généré des soucis au niveau de la qualité des fruits et la concurrence  des pays du nord de l’Europe.
En framboises, l’année a été un peu meilleure qu’en fraises. Même si les rendements n’ont pas été excellents dans l’ensemble en raison d’une météo défavorable au mois de mai, avec une production de 182 tonnes, les quantités de framboises commercialisées par le GIE sont sensiblement identiques à 2011. Les marchés ont été plutôt favorables à la framboise des Monts du Velay qui a pu bénéficier de prix relativement corrects. Le marché du frais a cependant souffert de la concurrence de la Maravilla. Le marché de la congélation a été plutôt favorable malgré des fruits plus petits que les années précédentes.
La production de groseilles a diminué; pénalisée par une météo de printemps défavorable, le tonnage est passée de 118 tonnes en 2011 à 96 tonnes en 2012. Le marché a été favorable  : «le niveau de prix a compensé la baisse de rendement. Ce bon niveau de prix s’explique par un manque de production dans les pays du nord de l’Europe (Hollande, Nord de l’Allemagne...) victimes de grands froids en février 2012. C’est certainement un événement qui ne se reproduira pas souvent» a indiqué Eric Pauchon.

(...) Retrouvez la suite de l'article dans notre édition papier du vendredi 26 avril.

 

Véronique Gruber

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